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La Banque Centrale européenne à bout de force

L’espoir des agents économiques s’est envolé après la dernière annonce de la Banque centrale européenne à propos de ses limites d’intervention.

Toutefois, cette dernière ne renonce pas d’intervenir et ne cesse d’injecte toujours plus de liquidités sur les marchés financiers.

La Banque centrale Européenne et ses limites

Avec l’euro qui est en hausse face au dollar, on assiste à une évolution à la baisse des places boursières. Les agissements de la Banque centrale européenne (BCE)) sont loin de satisfaire pleinement l’ensemble des acteurs des différents marchés.

En effet, depuis le mois de mars 2015, l’institut d’émission a procédé à une opération de rachat des encours en masse. Ce qui se prolongera jusqu’en septembre 2017, mais avec un montant mensuel de 60 milliards qui restera économie européennefixe. Les marchés en attendaient beaucoup plus à tel point qu’elle réussie même à faire bouder Wall Street.

La stratégie adoptée par la BCE est de faire circuler de l’argent sur les marchés pour inciter l’investissement afin de redynamiser l’économie dans son ensemble. Mais il semblerait bien que ce ne soit pas encore suffisant !!!

Elle a aussi décidé de faire supporter plus de frais aux banques qui utilisent ses services. Par exemple, en déposant 100 € à la BCE, une banque doit payer 30 centimes. Cette technique a été mise en place pour que les établissements bancaires favorisent la production de crédit. Ainsi, les particuliers peuvent investir pour assurer la croissance économique.

Jusqu’à présent, la BCE est la seule banque centrale a s’être inspirer de cette stratégie connue de quelques banques nationales adeptes de cette tactique.

Une croissance toujours aussi faible

Les prévisions de croissance de la BCE au large de 2017 ne sont pas très encourageantes, car elles affichent seulement 1,9 %.

À côté de cela, c’est surtout l’inexistence de l’inflation qui fait peur et pourrait provoquer la paralysie économique. Pour que l’économie reprenne son souffle, l’inflation doit être  maintenue à 2 %. L’objectif principale de la BCE est de garantir la stabilité de cet indice.

Effectivement, quand on fait face à l’absence de ce phénomène sur le marché, rien ne va plus. Et la déflation se fera surement ressentir en apportant la dégradation des prix et par la même occasion la diminution des salaires.

Pour cette année, l’inflation est de 0,1 % seulement. Elle se rapproche de trop près du niveau zéro, ce qui est beaucoup trop faible.

Les bénéficiaires de la politique de la BCE

Les décisions prises par la BCE arrangent surtout les affaires de l’euro. S’il n’y a aucun changement, le dollar devrait dépasser la valeur de ce dernier et les exportations seront bien portantes. Normalement, ce phénomène doit devenir réalité une fois le calme revenu sur les marchés.

L’Espagne et l’Italie, ainsi que l’Hexagone peuvent très bien y trouver des affaires en ayant la capacité de sollicité des prêts à des taux très attrayants sur les marchés. Par conséquent, cela apporte un effet de diminution du niveau de la dette pour ces pays.

Cependant, l’Allemagne ne saute pas de joie quant à l’application de cette stratégie, et apprécie encore moins que l’euro soit dévalué.

La BCE peut-elle endosser seule la responsabilité ?

Il est vrai que la BCE multiplie les efforts pour faire en sorte que les activités sur les marchés reprennent à plein régime, mais elle a besoin d’un coup de pouce. De ce fait, elle n’encourage pas les agences bancaires à déposer leurs avoirs à Francfort.

La BCE a les yeux rivés sur Wall Street en attendant que ce dernier fasse part de sa politique et fasse augmenter ses taux d’intérêt pour que l’euro puisse en tirer profit. Mais la solution idéale pour relancer la croissance économique est la réduction des dettes d’États.

Mais avec la complexité des événements comme l’exemple du déploiement des troupes en Syrie ou encore la crise des réfugiés, les gouvernements auront du mal à mettre des freins aux dépenses de ce côté là, la France en premier lieu. Alors qu’à l’heure actuelle, les autorités se doivent de prendre les choses en main afin que l’économie renaisse favorablement.

Avec un compte déficitaire depuis 2009, le taux de chômage qui ne cesse de monter et une pression fiscale très lourde, le pays du président Hollande est très mal en point. Il est l’un des États qui auront le plus de mal à sortir la tête du trou.

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